Le féminisme n’est pas né uniquement en Amérique ou au Royaume-Uni. Un jour, ici et là des femmes en ont eu assez que la société soit régie par les mecs et qu’elles ne servent qu’à faire des guili-guili à ces messieurs. Certaines l’ont payé très cher… Des têtes sont tombées, dont celle d’Olympe de Gouge pendant la Révolution.

L’ouvrage de Racha Belmehdi nous parle des femmes et décortique pour tous le mythe féministe. Si tout n’est pas rose pour les femmes, certaines ne veulent pas du terme femme et préfèrent fille, elle ajoute à tout ce que l’on sait déjà, en rendant hommage à quelques grands noms, que parfois, les grandes ennemies des femmes ou filles, sont elles-mêmes, parce qu’elles se jalousent.

Je ne dirai pas que les bras m’en sont tombés. Toutes, nous avons eu l’occasion de le vérifier ou même, soyons honnêtes, de l’éprouver. De quoi réjouir ces messieurs ! Je rassure mes amies femmes –ou ennemies parfois, l’ouvrage est proche de la perfection. Il évoque cet incessant combat, non pour une égalité illusoire, nous sommes différentes des hommes, et jamais nous ne serons en mesure d’élever des haltères de 200 kg (le peuvent-ils sans gonflette ?). Il va sans dire que, pendant longtemps, nous n’avions pas le droit de faire du cheval, parce que cela nuirait à nos capacités d’enfanter. Pas de place au début aux J.O., le baron Pierre de Coubertin, voyait bien les femmes à la cuisine et dans les ventes de charité… Quand Marie Curie a découvert le radium, le 1er prix Nobel, fut d’abord pour le mari… Ils avaient pourtant bossé ensemble. Certes, depuis les conquêtes s’enchaînent, mais il reste encore du chemin à parcourir. C’est dans la culture occidentale et parfois bien française. Un homme nul en politique, ça passe, pour une femme, c’est la cata… Mais je m’égare… Et pour oser ces analyses, ce sont encore les hommes qui décortiquent et analysent. Un jour, il faut dire STOP. Cet ouvrage est très complet, on apprend beaucoup. Avec Rivalité, nom féminin, Racha Belmehdi signe un joli travail.

Ouvrage à faire circuler. Mesdames, prenons garde à nous-mêmes et osons, sans jalousie aucune, il en va de l’intérêt de toutes.

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