Il n’est pas facile d’aimer et d’agir en période de guerre quand un pays est occupé.

Éric Le Nabour est un romancier passionné d’histoire et aime camper ses romans en terre de Bretagne.

Roland Le Mezec est patron pêcheur à Quiberon et il entretient une histoire d’amour avec Soizic Vaillant, la gérante du Goëland, un café restaurant sur le port. Il faudrait mettre le verbe au passé, car dans les débuts de cette histoire, quelque chose semble avoir grippé leur histoire d’amour. Il est vrai que Roland est jalousé par l’épicier amoureux lui aussi de Soizic. De plus, Soizic est une femme engagée dans la Résistance. Un engagement qui semble laisser de marbre. Il se déclare plutôt du côté de ceux qui attendent la fin de la guerre sans avoir à lever le petit doigt. On le croit même collabo parce qu’il a sauvé des soldats allemands en perdition. Les lois de la mer sont ainsi… On porte secours.

Beaucoup de médisances, de ragots au sein de cette population où tout le monde se connaît. Apparemment, Roland s’en moque. Un voyage à Paris lui fait rencontrer Claire, une fille magnifique, mannequin chez Patou. Or, Claire est la maîtresse d’un officier allemand qui va d’ailleurs venir sévir dans le Morbihan où la Résistance s’est bien organisée, un peu trop pour les Allemands.

Éric Le Nabour sait raconter l’histoire et ausculter les ressorts psychologiques qui régissent ses personnages. Les apparences peuvent parfois être trompeuses. Le traître n’est pas forcément celui ou celle que l’on croit. 

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