Bravo à Hélène Gestern pour ces lignes qui donnent envie. Une juste mesure et la (re)découverte d’une femme d’exception au coeur d’une grande tragédie.
Elise Fischer

autobiosphere

C’est avec une impatience non dissimulée que les lecteurs des tomes 1 et 2 du journal d’Hélène Hoppenot attendaient la suite de la parution de son exceptionnel journal. C’est chose faite avec le troisième volume, Journal 1940-1944, paru en mars 2019 aux éditions Claire Paulhan. Il offre, comme pour les deux tomes précédents un riche appareil critique élaboré par Marie France Mousli, ainsi que des photographies, fac-similés, documents et un index qui en font aussi un véritable outil de travail. Nous avions laissé l’auteur, le 5 octobre 1940, « devant appeler à la rescousse tout ce qui [lui] rest[ait] de courage », avec son mari, le diplomate Henri Hoppenot et leur fille Violaine, sur le point de gagner Montevideo. Une nomination qui sonnait comme une relégation : le gouvernement de Vichy se méfiait de ce proche d’Alexis Leger, ancien secrétaire général du Quai d’Orsay, et tentait ni plus ni moins de…

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