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Selon Stéphanie Bodet, l’auteure de ce premier roman, « Habiter le monde » serait une façon de mesurer les risques pour justement faire corps avec ce monde, avec la vie qui est une escalade sans fin. L’alpiniste qu’elle est, la championne s’interroge et nous interpelle.
Voici l’histoire d’Émily, le drame qu’elle a vécu. Tom était un champion. La montagne était son lieu, accroché aux plus hautes parois, il faisait sans doute l’amour à la montagne. Mais les plus brillantes amantes tendent des pièges. Et l’amante a eu raison de lui. Comment surmonter ce deuil ? Ne pas perdre pied ? Émily à son tour se lance dans l’escalade… Un moyen de faire honneur à Tom, ou une course à la vie qui peut l’aspirer elle aussi.

Il faudra l’amour des siens pour que le goût de la vie lui reviennent. C’est une battante. Son chemin croisera celui de Mark, un architecte d’intérieur…

Stéphanie Bodet a parfaitement réussi son escalade littéraire. Un roman maîtrisé qui montre la vie, pousse à la réflexion face aux problèmes d’aujourd’hui. Elle glisse avec intelligence quelques références littéraires ici et là, car ce roman est un chemin vers le meilleur. C’est ainsi qu’on peut habiter le monde et en contempler les beautés, et si on sait habiter, –Stéphanie cite Heidegger– on peut bâtir.

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