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Chez Marie Kuhlmann, l’Alsace reste présente dans toutes les fibres de son être. Avec Toujours plus haut, elle nous entraîne à la suite d’Aurélie, dix ans. La gamine est issue d’une famille alsacienne qui a « opté » pour la France après la guerre perdue contre la Prusse. Elle a vu sa mère partir avec un autre homme que Roland son père, jusque-là lointain des siens. Il faut renouer, tisser des liens.

Cet apprentissage la conduit à partager la passion de l’aviation là où travaille Roland, dans les ateliers Nieuport. Aurélie connaîtra ces merveilleux fous volants dans leurs drôles de machines, Louis Blériot, Santos-Dumont. Marie Marvingt, « La fiancée du danger » est évoquée, car les femmes prennent leur place dans les airs comme sur terre et le cœur ne cesse de battre. Il est parfois plus facile de s’envoler, de rêver que de parvenir à accorder les pas de l’amour.

Mais Aurélie est de la trempe des femmes qui ne baissent pas la garde.

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