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Le pouvoir des contes n’est plus à démontrer. Un conte est toujours une histoire destinée aux petits comme aux grands. Intemporel, il s’inscrit dans la durée et ne se démode pas. Le Tigre de Joël Dicker en fait partie.

Joël Dicker, prix de l’Académie Française et Goncourt des lycéens pour La vérité sur l’Affaire Harry Quebert, nous offre ce récit écrit quand il avait dix-neuf ans. Une œuvre de jeunesse qui tient sur une soixantaine de pages superbement illustrées par David de las Heras, artiste espagnol.

L’histoire se passe à Saint-Pétersbourg au début du vingtième siècle, un tigre terrorise la capitale de l’empire russe. Il tue, éventre, hommes, femmes, enfants et animaux. La peur est si grande que le tsar promet à celui qui rapportera la dépouille monstrueuse l’équivalent du poids de la bête en pièces d’or.

Ivan y voit un moyen de s’enrichir. Il sera celui qui réussira car il n’a pas peur.

On pense à notre bête du Gévaudan… Le roi de France avait lancé ses valeureux chasseurs et louvetiers. Ici, Yvan qui se veut courageux, est aussi un être cupide. La campagne, les vastes étendues de forêts ou désertiques sont bien décrites. La générosité des paysans qui ouvrent leur porte est présente. Yvan ne pense qu’au trésor qui tombera dans sa besace. Morale oblige, il sera puni.

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