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DELACOURT Gregoire – Date: 20130526 ©Tristan JEANNE VALES/Opale/Leemage

Mon Père », de Grégoire Delacourt (Lattès) Entrer dans cette histoire où un père s’interroge sur ce qu’il n’a pas fait pour protéger son fils aspiré dans les griffes d’un prédateur au sourire trop beau, trop angélique –et pour cause il est prêtre– c’est prendre un coup de poing en plein visage. Une colère qui s’origine dans les écritures… Violente comme celle du Christ au temple de Jérusalem, face aux marchands. Urgente, absolue en réponse à celle que n’a pas eue Abraham, l’homme soumis au Très-Haut quand celui-ci lui a demandé de sacrifier Isaac, le fils unique, celui de la dernière chance. Sans lui, point de descendance aussi nombreuse que les étoiles dans le ciel. Mais quel dialogue entre l’homme et son Dieu ? Benjamin, le fils de ce père n’a pas pu dire, sauf avec son corps ce qui lui était arrivé… Et lorsque ce père découvre l’horreur, il entre dans l’église, massacre tout ce qui est sacré, le tabernacle, le ciboire. Il brise les statues comme pour en faire couler le sang, mais ne récolte que la poussière. Mais qu’on ne s’y trompe pas, ce n’est pas un roman haineux, c’est la stupeur, l’incompréhension. Pourquoi ce silence comme une absoute autour de tels actes ? Se taire n’est-ce pas se faire complice ? Grégoire a relu les écritures, s’est adressé à l’évêque de Chartres. Qu’est-ce qu’être père aujourd’hui ? Le pardon est-il possible ? Mais qu’est-ce que le pardon ? À lire de toute urgence.

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